Roos – la garde d’enfants dans les quartiers
Nous pouvons examiner les quartiers et les enfants qui y demeurent en fonction de leurs caractéristiques. Autrement dit, quel pourcentage d’enfants demeurant dans différents quartiers sont à risque? Ou, quel pourcentage d’enfants demeurant dans différents quartiers sont pris en charge pendant une période d’un an, de deux ans ou de trois ans? Ou, offre-t-on de la protection aux familles? On s’attendrait à ce que la province ou la ville organise ces quartiers de façon à prévenir que les enfants fassent face à certains de ces mauvais résultats. Un des domaines que nous avons examiné, parce que nous avions des données, est le lieu de résidence des enfants à risque. Dans ces quartiers où nous savons qu’il y a un pourcentage très élevé d’enfants à risque parce qu’ils ont une mère adolescente, leur famille vit dans la pauvreté ou les services de protection de l’enfance interviennent, nous avons cherché à savoir quel est le taux des places de garderies disponibles pour les enfants dans ces endroits? Notre surprise au départ était qu’il n’y avait pas plus de places dans les quartiers ayant le risque le plus élevé que dans les endroits de classe moyenne ou les quartiers à bien moindre risque. Nous avons commencé à parler aux gens du programme de garde d’enfants et ils étaient très conscients de cette situation et prenaient des mesures pour la modifier. Le programme est conçu pour les mères au travail, mais il n’y a pas beaucoup de mères au travail dans les communautés à risque. Il est aussi conçu pour être organisé par la communauté, qui trouve l’endroit et embauche du personnel enseignant afin de créer un conseil et, par la suite, la province entre en jeu et fournit des subventions. Ces compétences organisationnelles ne sont pas nécessairement présentes dans les communautés ayant des enfants à risque. C’est un programme qui fonctionne très bien en soi, mais qui n’est pas conçu pour répondre adéquatement aux besoins des enfants manitobains. Il est évident qu’un changement de politique est nécessaire. Des mesures commencent à être prises pour respecter l’engagement d’intégrer des garderies dans les nouvelles écoles et de supprimer certains frais actuellement exigés pour les enfants venant de familles prestataires de l’aide au revenu. Une des caractéristiques de la recherche est que nous pouvons observer la façon dont le système fonctionne réellement. Il a été conçu à une fin particulière, mais ne fonctionne pas très bien dans d’autres domaines. Je suis très impressionnée, car lorsque nous le mentionnons, les gens voient qu’il faut faire des changements.
Nous pouvons examiner les quartiers et les enfants qui y demeurent en fonction de leurs caractéristiques. Autrement dit, quel pourcentage d’enfants demeurant dans différents quartiers sont à risque? Ou, quel pourcentage d’enfants demeurant dans différents quartiers sont pris en charge pendant une période d’un an, de deux ans ou de trois ans? Ou, offre-t-on de la protection aux familles? On s’attendrait à ce que la province ou la ville organise ces quartiers de façon à prévenir que les enfants fassent face à certains de ces mauvais résultats. Un des domaines que nous avons examiné, parce que nous avions des données, est le lieu de résidence des enfants à risque. Dans ces quartiers où nous savons qu’il y a un pourcentage très élevé d’enfants à risque parce qu’ils ont une mère adolescente, leur famille vit dans la pauvreté ou les services de protection de l’enfance interviennent, nous avons cherché à savoir quel est le taux des places de garderies disponibles pour les enfants dans ces endroits? Notre surprise au départ était qu’il n’y avait pas plus de places dans les quartiers ayant le risque le plus élevé que dans les endroits de classe moyenne ou les quartiers à bien moindre risque. Nous avons commencé à parler aux gens du programme de garde d’enfants et ils étaient très conscients de cette situation et prenaient des mesures pour la modifier. Le programme est conçu pour les mères au travail, mais il n’y a pas beaucoup de mères au travail dans les communautés à risque. Il est aussi conçu pour être organisé par la communauté, qui trouve l’endroit et embauche du personnel enseignant afin de créer un conseil et, par la suite, la province entre en jeu et fournit des subventions. Ces compétences organisationnelles ne sont pas nécessairement présentes dans les communautés ayant des enfants à risque. C’est un programme qui fonctionne très bien en soi, mais qui n’est pas conçu pour répondre adéquatement aux besoins des enfants manitobains. Il est évident qu’un changement de politique est nécessaire. Des mesures commencent à être prises pour respecter l’engagement d’intégrer des garderies dans les nouvelles écoles et de supprimer certains frais actuellement exigés pour les enfants venant de familles prestataires de l’aide au revenu. Une des caractéristiques de la recherche est que nous pouvons observer la façon dont le système fonctionne réellement. Il a été conçu à une fin particulière, mais ne fonctionne pas très bien dans d’autres domaines. Je suis très impressionnée, car lorsque nous le mentionnons, les gens voient qu’il faut faire des changements.
