Henderson – le mentorat par les pairs dans les communautés de pratique
Notre communauté de pratique se base sur ce que les pairs mentors ont demandé. Ils sont tous très occupés, certains ayant un travail très exigeant, et ce qu’ils demandent, c’est de ne pas avoir de devoirs. Ils ne veulent pas avoir à penser à des choses qu’ils doivent faire avant une rencontre. Nous nous réunissons habituellement pour un repas, faisons livrer de la pizza ou allons au restaurant, et discutons de façon informelle.
J’arrive toujours avec un sujet de conversation en tête – soit un enjeu d’actualité ou une question abordée dans un courriel récent que nous avons probablement tous reçu – en me disant que, si la conversation languit, je pourrai la relancer avec ce sujet, et je n’ai jamais eu à m’en servir. Nous parlons notamment de politique, de ce qui se passe dans les différents centres, de la transition des centres vers le ministère de l’Éducation, ce qui est un gros changement, et de la pénurie de main-d’œuvre. Bon nombre de centres sur la côte sont fermés ou ne fonctionnent pas à plein régime en raison du manque de personnel. Il y a beaucoup d’incertitude dans le milieu de la petite enfance sur la côte. C’est donc une bonne chose de pouvoir échanger sur ces stress ainsi que sur les réussites.
J’ai vu des membres de notre groupe avoir du mal à gérer leur poste en raison de la charge de travail. Les pairs mentors les ont aidés à trouver différentes solutions pour surmonter ces embûches, leur ont donné des conseils sur la façon de réduire la charge de travail ou de dire « non », et les ont soutenus de la sorte. Ainsi, certaines personnes qui parlaient de partir il y a quelques années sont encore en poste aujourd’hui.
