Guhn – réponse des écoles aux résultats de l’IMDAI

Nous avons observé que la principale réponse des écoles est qu’elles commencent à tenir des conversations sur ces sujets. Traditionnellement, les écoles étaient appelées à se concentrer principalement sur le contenu scolaire et à fournir de l’information aux élèves, en espérant qu’ils apprennent et soient prêts sur ce plan à ce qui vient après l’école. De nos jours, les journées scolaires étant plus longues et la société étant en évolution, le rôle du bien-être dans le contexte scolaire a grandi et a pris de l’importance. Le fait qu’il y a maintenant une enquête qui tente systématiquement de comprendre comment vont les enfants et la façon dont leur contexte social se rattache à leur bien-être ouvre la porte aux questions, aux discussions et à l’examen de ce qui est en place ou non. Par exemple, dans une école de Vancouver, un des enseignants a remarqué que beaucoup d’élèves ont affirmé ne pas se sentir très liés aux adultes ni bien soutenus par eux dans les différents contextes, que ce soit à la maison, dans le quartier ou à l’école. En examinant d’autres écoles et quartiers autour de cette école, l’enseignant et ses collègues ont constaté que c’était bien le cas. Ils se sont demandé pourquoi il y avait un aussi grand écart entre deux écoles ou quartiers adjacents. Ils se sont donc rendus aux autres écoles afin de tenir une conversation sur les mesures prises par ces écoles pour soutenir leurs élèves. L’IMDAI ouvre la porte à la tenue de ces discussions d’une façon bien informée et, idéalement, motive les gens à trouver des solutions ensemble. C’est l’un des plus grands développements que j’ai vu.