Blackstock – les actions de soutien à l’équité

De nombreux membres bienveillants de la population canadienne qui apprennent au sujet de ces inégalités sont bouleversés et horrifiés de ne pas l’avoir su auparavant. Mais ils s’inquiètent de se tromper encore en voulant aider. Quel est mon devoir pour résoudre ce problème? Devrais-je peut-être simplement prendre du recul? Je ne souhaite pas causer encore plus de mal.

Ensemble, nous et la Société de soutien avons essayé de remédier à ce problème en créant les « sept moyens gratuits de faire une différence » en moins de deux minutes. Nous avons déjà trouvé des moyens d’aider qui sont approuvés par les Premières Nations du Canada, des façons dont vous pouvez participer.

Si vous êtes une éducatrice de la petite enfance, vous pouvez vous inscrire aux campagnes pour l’équité en l’éducation, le bien-être de l’enfance, le plan Spirit Bear, différentes sortes de choses. Nous essayons vraiment de faciliter la tâche des personnes de bonne conscience qui veulent se joindre à nous dans une communauté de rectification du colonialisme passé et présent.

Donc, en tant qu’éducatrices de la petite enfance, que vous ayez un enfant des Premières Nations dans votre classe ou non, vous avez le devoir, en fait, de vous joindre au chœur et d’affirmer que les enfants des Premières Nations en valent la peine. Il vous revient d’affirmer que la période de discrimination raciale et d’inégalité est révolue dans ce pays. Qu’il s’agisse d’un enfant des Premières Nations qui subit cette inégalité ou d’un enfant non autochtone, aucun enfant ne devrait grandir dans une société où ce traitement est la norme. Personne ne devrait tolérer cela.