Akbari – aperçu du rapport sur l’éducation de la petite enfance
Le Rapport sur l’éducation à la petite enfance a été élaboré sur la base des leçons de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Dans son rapport Petite enfance, grands défis de 2006, l’OCDE a exposé le Canada comme un retardataire en matière de politiques. Nous étions au dernier rang pour les dépenses dans les programmes d’éducation des jeunes enfants. Nos enfants avaient le moins de chances d’accéder à des programmes d’apprentissage de qualité. L’OCDE a imposé une prescription au Canada. Il nous a dit de porter attention à notre gouvernance. Notre gouvernance était fragmentée. Les services et les programmes pour enfants ne relevaient pas du même ministère que l’éducation. Il nous a dit de dépenser davantage, mais de façon avisée. Il nous a dit que nous devons améliorer notre accès, mais ne pas couper dans la qualité. Il nous a dit d’investir davantage dans notre main-d’œuvre, et d’être responsables, de recueillir de meilleures données et de porter attention aux recherches. Le Rapport sur l’éducation à la petite enfance a vu le jour, car les Canadiens considéraient que le mécanisme de responsabilisation qui évaluait la qualité des services d’éducation des jeunes enfants fournis à l’échelle du pays n’était pas suffisamment indépendant du gouvernement. Nous avons 13 provinces et territoires, et l’éducation des jeunes enfants relève de la compétence provinciale et territoriale. Nous avons donc 13 modèles de services différents, 13 méthodes de collecte de données différentes et 13 façons de faire les choses différemment dans le pays. Il était donc très difficile d’avoir un rapport national qui pouvait examiner la qualité des services entre les provinces et les territoires.
