Roos – mettre l’accent sur les facteurs sociaux

Nous cherchons à attirer l’attention sur cette différence, ainsi que sur le fait qu’il y a beaucoup plus d’enfants en situation de risque social que de risque biologique. C’est extrêmement inhabituel. Fort heureusement, il y a très peu d’enfants qui naissent très prématurément ou avec un poids très faible. Nous cherchons à communiquer que les facteurs de risque social doivent être pris aussi au sérieux que le risque biologique. La question qui vient immédiatement à l’esprit après l’examen de ces données est : comment inciter les gens à se préoccuper des facteurs sociaux de la même façon qu’ils le font pour les facteurs biologiques? Je suis très heureuse de voir qu’il y a un tout nouveau domaine en pédiatrie : la pédiatrie sociale. Les médecins s’occupant des enfants reconnaissent l’importance de ces facteurs sociaux et commencent à enseigner à leurs collègues des approches pour réfléchir à ces questions et les faire valoir auprès du gouvernement lorsque des investissements sont requis. C’est une période extraordinairement importante, particulièrement en raison de l’attention accordée aux groupes à risque social élevé, et non seulement aux groupes à risque biologique élevé.